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 Wlad Simitch / M6
 Wlad Simitch / M6

«Le Meilleur Pâtissier: les professionnels» saison 4: les pros du gâteau

M6 lance une nouvelle formule à partir du 11 mai à 21.05 du «Meilleur Pâtissier: les professionnels» avec un nouveau décor, un jury remanié et de nouveaux défis croquants et craquants. Présentation.

En pâtisserie comme en télévision, l’alchimie des ingrédients garantit le succès. Pour sa 4e édition, la déclinaison professionnelle du Meilleur Pâtissier a peut-être enfin trouvé la recette gagnante. Pour la première fois, le concours a été tourné au château de Groussay, dans les Yvelines, le même décor champêtre que dans la version avec les amateurs dont les audiences n’ont jamais été aussi hautes. Pour la première fois aussi, les professionnels concourront sous une tente installée dans le domaine du château. Une nouvelle structure lumineuse de style Gustave Eiffel. La grande classe!

JEAN-FRANÇOIS PIÈGE, DE «TOP CHEF» AU «MEILLEUR PÂTISSIER»

Si Mercotte, blogueuse éclairée mais non professionnelle, ne fait pas partie du jury, on retrouve Cyril Lignac et Pierre Hermé, jurés du Meilleur Pâtissier: les professionnels depuis 2017. Ils sont rejoints par Jean-François Piège, chef doublement étoilé et juré de Top Chef jusqu’en 2019. «J’ai passé un CAP de pâtisserie et j’ai créé mes propres pâtisseries dans mes restaurants, justifie celui dont le jugement est redouté par les candidats. Il y a eu des associations de saveurs osées. J’ai été surpris par un gâteau fabuleux à base de sésame noir. On s’est régalés.»

Ami intime de Cyril Lignac, Jean-François Piège connaît aussi très bien Pierre Hermé, élu meilleur pâtissier du monde en 2016, surnommé le “Picasso de la pâtisserie”, qui précise : «J’ai rencontré Jean-François en 1994 alors qu’il faisait un stage de pâtisserie chez Fauchon .»

UN BINÔME DE CANDIDATS ÉLIMINÉ CHAQUE SEMAINE

Comme dans La Meilleure Boulangerie de France, Le Meilleur Pâtissier: les professionnels met à l’honneur, cette année, des pâtisseries “de quartier” que l’on trouve un peu partout en France. Sept binômes qui se connaissent (un couple, deux amies d’enfance, un père et son fils, deux frères, etc.) et qui ont un projet commun (ouvrir une pâtisserie aux États-Unis, monter un atelier pâtisserie dans un bus à impériale, etc.) vont tester leur complicité professionnelle au quotidien à travers deux épreuves.

La première, “L’épreuve de la vitrine”, consiste à réinventer, en trois heures, un classique de la pâtisserie comme la forêt-noire ou le saint-honoré, et d’en produire trente exemplaires parfaitement identiques. «Cette épreuve permet de tester leur régularité et leur rigueur, l’objectif étant de réaliser un gâteau commercialisable, explique Cyril Lignac. C’est la grande différence entre professionnels et amateurs, même si je suis bluffé par les amateurs qui réalisent des gâteaux dignes de confrères.» «Avec les professionnels, je me permets des commentaires plus précis, plus percutants, abonde Pierre Hermé, régulièrement présent dans la version amateurs comme chef invité. J’essaie aussi de prodiguer des conseils. Le but est de les faire progresser.»

Pour la deuxième épreuve, “Le défi des chefs”, les candidats seront confrontés à une autre réalité du métier: réaliser une pièce artistique à l’occasion de fêtes comme la Saint-Valentin, Pâques ou un mariage. Ils seront aussi face à de vrais clients. À l’issue des deux épreuves, un binôme sera sacré “macaron d’or” et un autre sera éliminé de la compétition.

DES “BATTLES” ENTRE AMATEURS ET PROFESSIONNELS

Chaque semaine, les réjouissances se poursuivent à 23 h 05 avec, là encore, une nouveauté: Le Meilleur Pâtissier : qui peut battre les professionnels? Présentée par Julia Vignali (lire ci-dessous), cette compétition fait s’affronter un binôme de professionnels à un binôme d’amateurs, issus des précédentes éditions du Meilleur Pâtissier. Ils seront départagés par des chefs pâtissiers invités tels que Nina Métayer ou encore Nicolas Paciello. Le binôme gagnant remporte son poids en bons d’achat dans une pâtisserie de son choix.

JULIA VIGNALI SES NOUVELLES ENVIES

Interview de l’animatrice qui, après quatre ans de bons et loyaux services, présente pour la dernière fois Le Meilleur Pâtissier.

Pourquoi rendez-vous votre tablier?
Je quitte M6 en bons termes pour me consacrer à mes projets d’écriture et de production. Je suis en train d’écrire le prochain long-métrage dans lequel jouera mon cher et tendre (Kad Merad, ndlr). Je travaille aussi sur un documentaire sur le harcèlement scolaire à l’heure des réseaux sociaux.

Vous en aviez marre de manger des gâteaux?
Non, même si on a annoncé plusieurs fois que j’étais enceinte en raison de mes variations de poids! (Rire.) Je pensais qu’à 46 ans, je serais épargnée par ce type de rumeurs, mais non… (Rire.) Plus sérieusement, je mesure la popularité que l’émission m’a apportée. Je souhaite plein de bonnes choses à Marie Portolano qui reprendra le flambeau pour la saison 10. Je lui ai dit : «Les gens vont beaucoup t’aimer car les gens aiment beaucoup manger des gâteaux.»

Comment définiriez-vous cette saison 4 du «Meilleur Pâtissier: les professionnels»?
On a voulu se concentrer sur des pâtissiers que l’on croise à tous les coins de rue, qui ne travaillent pas dans des palaces. Il y a aussi beaucoup d’histoires humaines et de l’humour. Nous avons tourné cette saison avant la pandémie. C’était le monde d’avant où on ne portait pas de masque.

Ce jury n’est-il pas un peu trop masculin?
Il y a déjà eu des femmes dans le jury et il y a des binômes féminins parmi les candidats. Mais cette année, c’est un jury de bonshommes. Je suis la seule femme. Ce n’est pas désagréable. (Rire.

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