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Adobestock / Thomas Launois
Tour de France 2026 : pourquoi vous n’allez pas lâcher France 2 de tout le mois
Adobestock / Thomas Launois

Tour de France 2026 : voici pourquoi vous n’allez pas lâcher France 2 en juillet

Grand Départ inédit de Barcelone ce samedi 4 juillet, l’ogre Pogacar à abattre, un jeune Français qui fait rêver et une Alpe d’Huez gravie deux fois : la Grande Boucle a tout d’un feuilleton à suspense.

Notez la date : samedi 4 juillet, début d’après-midi. C’est l’heure où la France entière va, une fois de plus, se figer devant France 2. Le Tour repart, et cette année il vient nous chercher de loin. Très loin. Pour la première fois de son histoire, la Grande Boucle s’élance de Barcelone. Et pas pour une simple parade de présentation : un contre-la-montre par équipes de 19,6 kilomètres en plein cœur de la Catalogne, du jamais-vu en ouverture depuis 1971. Le message est clair. Cette 113e édition ne compte pas faire les choses à moitié.

Pogačar, l'ogre que tout le monde rêve de faire tomber 

Le scénario, lui, tient d’abord en un nom : Tadej Pogacar. Le Slovène a déjà gagné quatre fois. Quatre. Il écrase la concurrence depuis des années, et le parcours 2026 ressemble à un terrain de jeu taillé sur mesure pour lui. La vraie question de l’été n’est donc pas « qui va gagner ? » mais « quelqu’un peut-il enfin le faire tomber ? ». Jonas Vingegaard et Remco Evenepoel ont les jambes pour tenter le coup. Et la France, elle, a (enfin) un nom à scander : Paul Seixas, le jeune prodige qui fait rêver tout un pays. De quoi nous scotcher chaque après-midi.

3 321,2 km et une Alpe d'Huez gravie deux fois 

Et quel terrain de jeu. 3 321,2 kilomètres, plus de 54 450 mètres de dénivelé, les cinq massifs français avalés les uns après les autres :Pyrénées, Massif central, Vosges, Jura, Alpes. Le bouquet final ? Une Alpe d’Huez gravie deux fois, avec un passage inédit par le col de Sarenne afin de rejoindre l'Alpe d'Huez par son versant opposé, vingt-quatre heures avant l’arrivée sur les Champs-Élysées. Et entre deux attaques, les caméras de France Télévisions, qui produisent les images de la course, vont nous dérouler la plus belle carte postale de l’été : châteaux, champs de lavande, cols vertigineux. Le Tour reste la seule émission de voyage où le suspense fait partie du décor.

Les trois étapes à cocher en rouge 

Notre conseil : sortez déjà l’agenda, il y a trois rendez-vous à cocher en rouge. Le contre-la-montre par équipes de Barcelone, samedi 4 juillet, pour voir d’entrée qui a les jambes. Le premier juge de paix en montagne, dans les Pyrénées, le lundi 6 juillet, où Pogacar plantera sans doute ses premières banderilles. Et surtout le final dantesque dans les Alpes, avec cette double Alpe d’Huez qui peut tout faire basculer le vendredi 24 et samedi 25 juillet, à la veille de Paris. Entre les deux, des sprints massifs au photo-finish, des bordures à guetter les jours de vent, et ce zeste d’imprévu qui fait que personne, jamais, n’éteint la télé trop tôt.

Le dernier grand rendez-vous gratuit de la télé 

Mais soyons clairs : si le Tour cartonne chaque juillet, ce n’est pas seulement pour le vélo. C’est le dernier grand rendez-vous que tout le monde regarde en même temps. Gratuit. Intégral. Sans abonnement, sans code, sans négociation familiale sur la plateforme du soir. France 2, France 3, france.tv : vous allumez, c’est là, commenté par les voix devenues familières de Pasteur, Rousse et Jalabert. Pendant que chacun regarde sa série dans son coin, casque vissé sur les oreilles, la Grande Boucle réunit encore trois générations devant le même poste. À l’ère du streaming, c’est presque un exploit.

Et la concurrence ne lui fait pas peur. Cet été pourtant chargé, entre la Coupe du Monde sur M6 et le retour de Fort Boyard sur France 2, le Tour garde sa place à part. Les autres rendez-vous passent ; lui revient chaque juillet comme une horloge, fidèle au poste depuis plus d’un siècle. Il a vu naître la télé, l’a accompagnée dans toutes ses mutations, et continue de rassembler le public le plus large qui soit. Pas mal, pour une bande de coureurs en plein cagnard.

La plus longue série de l'été

Car au fond, le Tour est le plus long feuilleton sportif de l’année. Trois semaines, vingt et une étapes, des héros, des traîtres, des chutes et des coups de théâtre qu’aucun scénariste n’oserait inventer. On s’attache à un échappé repris à trois bornes de la ligne, on s’indigne d’une cassure dans le peloton, on refait la course au dîner et on y revient le lendemain. Cerise sur le maillot jaune : le Tour de France Femmes prendra ensuite le relais sur les mêmes antennes. Du vélo du matin au soir, pendant tout un mois.

Alors samedi, quand le peloton s’élancera de Barcelone sous le soleil catalan, ne zappez pas. Vous n’allez pas seulement regarder une course de vélo. Vous ouvrez le plus grand feuilleton gratuit de l’année : vingt et un épisodes, une France entière qui défile du sud au nord, et un suspense qui ne retombera qu’aux portes de Paris. Allumez France 2. Le reste viendra tout seul. Rendez-vous est pris.

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