Des cambriolages en hausse de +3 % en 2023 (217 600 logements visités), un sentiment d’insécurité grandissant… et des fabricants de caméras connectées vendues à partir de quelques dizaines d’euros (chez Konyks, Arlo, Blink, Netatmo), à installer soi-même qui envahissent les rayons en cette saison. Vous souhaitez vous équiper ? Voici nos conseils pour bien choisir.
Caméras d’intérieur : la simplicité même
Toutes fonctionnent en Wifi et nécessitent un branchement sur le secteur. À poser sur un meuble, à fixer sur un mur, voire au plafond pour certaines marques, les caméras proposées peuvent être fixes ou motorisées. Les secondes peuvent ainsi suivre un intrus sitôt détecté. Dès lors, une alerte est envoyée sur le smartphone de leur propriétaire, qui, à travers une application dédiée, peut contrôler ce qui se passe chez lui. Simultanément, un enregistrement vidéo est automatisé. Il peut s’effectuer sur carte microSD et/ou en ligne, sur le cloud du constructeur de la caméra (moyennant quelques euros par mois). Toutes ces caméras disposent désormais de caches que l’on peut activer devant leur objectif pour préserver son intimité.
Caméras d’extérieur : vérifiez le wifi !
Sur le même principe que leurs homologues dédiées à l’intérieur, ces caméras sont étanches et résistent aux intempéries. La plupart fonctionnent sur batterie, parfois sur secteur, voire à l’énergie solaire à l’aide d’un petit panneau photovoltaïque à placer à proximité. Leur contrainte d’installation est un peu plus importante. Outre leur fixation sur un mur ou un poteau, il faut notamment veiller à ce qu’elles captent le signal Wifi de la box à laquelle on souhaite les connecter. Ce qui ne permet pas de les placer au fond du jardin… Attention, certains modèles ne proposent pas d’enregistrement sur carte SD, imposant sans le dire un abonnement sur le cloud si l’on veut pleinement profiter de leurs fonctions.